Liste Rassemblement Républicain · Sénatoriales 2026
Olivier GUERIN-GARNIER
Île Maurice · Océan Indien

Mon engagement
Je vis aujourd'hui entre la France et l'île Maurice. Cette double vie, professionnelle autant que personnelle, m'a appris une chose essentielle : on peut être expatrié sans jamais cesser d'être profondément engagé pour son pays.
Je suis avocat au Barreau de Paris depuis 1999 et j'exerce également à l'île Maurice en qualité d'avocat étranger enregistré.
Depuis près de trente ans, j'accompagne des entreprises, des dirigeants et des investisseurs confrontés à des problématiques juridiques complexes, souvent à dimension internationale.
Après avoir débuté ma carrière au sein d'un cabinet d'affaires parisien, j'ai créé mon propre cabinet avant de développer mon activité dans l'océan Indien. Aujourd'hui, j'interviens sur des opérations de structuration juridique et fiscale internationale impliquant plusieurs systèmes de droit, principalement entre l'Europe, l'Afrique et l'Asie.
Mon métier consiste à construire des solutions. J'accompagne des opérations de transmission d'entreprises, de restructuration de groupes, de fusions-acquisitions, de procédures collectives, de commande publique ou encore des projets d'investissement internationaux.
Travailler à la croisée de plusieurs systèmes juridiques m'a appris qu'il n'existe jamais de solution unique, seulement des solutions adaptées aux réalités de chaque pays, de chaque entreprise et de chaque projet.
Parce que je partage mon activité entre la France et Maurice, je ne regarde pas l'expatriation de loin : je la vis au quotidien. Mais je n'ai jamais rompu le lien avec la France. Je continue d'y exercer, d'y plaider, d'y conseiller des entreprises et des dirigeants. Cette double implantation me permet de mesurer chaque jour les difficultés concrètes que rencontrent nos compatriotes lorsqu'ils vivent, investissent ou entreprennent à l'international, tout en conservant une activité en France.
Je connais ainsi les deux réalités : celle de l'expatrié qui construit sa vie à l'étranger et celle du professionnel qui continue à travailler avec les administrations, les juridictions, les entreprises et les collectivités françaises. Cette position singulière me donne un regard à la fois extérieur et profondément attaché à notre pays.
Au-delà de mon activité professionnelle, j'ai toujours considéré qu'un expatrié ne devait pas vivre en marge de son pays d'accueil. C'est pourquoi je suis fortement investi dans la vie associative, citoyenne et politique.
Cette implication m'a permis de mieux comprendre les attentes de nos compatriotes, mais aussi le regard que portent nos partenaires étrangers sur la France et sur son modèle.
C'est cette double expérience, professionnelle et citoyenne, que je souhaite aujourd'hui mettre au service des Français établis hors de France.
Je suis profondément attaché à la France. C'est précisément parce que je continue à y exercer une part importante de mon activité que je mesure chaque jour ses immenses qualités, mais aussi les blocages qui freinent son développement. Je suis convaincu que nous devons simplifier notre administration, moderniser nos institutions et renouer avec une culture de l'efficacité. Aimer la France, ce n'est pas fermer les yeux sur ses faiblesses ; c'est avoir l'exigence de la faire progresser. Assez de ces belles paroles qu'on nous sert depuis 50 ans, il est temps d'agir !
Je suis convaincu que les Français établis hors de France constituent une formidable richesse pour notre pays. Ils sont des entrepreneurs, des chercheurs, des enseignants, des salariés, des investisseurs, des ambassadeurs de notre culture et de notre économie. Ils ne demandent pas des privilèges ; ils demandent une République qui comprenne leurs réalités, accompagne leurs projets et leur fasse confiance.
Je ne suis pas candidat pour gérer l'existant. Je suis candidat pour porter des idées nouvelles, défendre une République plus simple, plus moderne et plus adaptée aux réalités de la mobilité internationale.
Parce que je suis convaincu d'une chose : ce n'est plus aux Français de s'adapter à la République lorsqu'ils vivent à l'étranger. C'est désormais à la République de s'adapter à ses citoyens, où qu'ils vivent.
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